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Cette semaine je pourrais vous parler du beau match des étoiles, de son jeu de finesse et du retour héroique des rouges qui ont réussi à combler un déficit de 7-3 après une période pour remporter le match 11-9. Mais à la place je vais vous parler de l’autre match des étoiles où une série de blessures de dernière minute a fait en sorte qu’il manquait un gardien pour ce match.

Motivé par la bravoure et le dévouement des Stéphane Duchaîne et Philippe Girard de ce monde, je me suis sacrifié comme eux en enfilant un équipement de gardien souillé par d’autres. Malheureusement, des jambières maintenues en place avec du diachylon, un masque mal ajusté et la coquille chanceuse de Martin Jean ne m’ont pas inspiré les prouesses d’un Patrick Roy.

Ce fut plutôt une partie avec plusieurs arrêts (purement accidentels), des tirs foudroyants (fort heureusement bloqués par la défensive), le style de Jacques Plante (sans le talent) et un pourcentage d’efficacité de .500. À tous les gardiens de ce monde je lève mon casque tout dégueu: Vous faites un travail ingrat mais oh-combien indispensable. Il faudrait juste que vous arrêtiez de vous blesser.

Maintenant je vais me laver à l’eau de javel car je sens encore le stock de gardien.

Daniel « n’importe-quoi sauf gardien » Tremblay

Les Knights en ont mangé toute une dimanche soir.

Avec 4 absents sur une équipe de 9 disons que les chances étaient minces.
3 de nos défenseurs réguliers étaient absents donc, comme le score de 13 à 1 l’indique, on a eu de la misère à se défendre.

Les Nordiques ont eu beau jeu d’attaquer notre zone, souvent a 2 ou 3 contre 1. Le pauvre gardien remplaçant (moi) qui n’avait pas garder les buts depuis 2 ans en a pris pour son rhume.

Des changements sont à prévoir dans l’équipe des knights qui compte trop de joueur peu fiables dans ces rangs.

À suivre.

Philippe Girard, capitaine Knights

Ouein, ouein ouein, le Fighting Irish de Montréal est de retour sur la map.  Ces irlandais enragés nous ont tallonés toute la soirée pour finalement l’emporter 10 à 9 en fusillade grâce à une belle fiente de Philippe Paquette, excusez le lapsus, j’ai bien dit fiente.  Parce que c’était un but trop mardeux, non mais eille!  Franchement là, tsé!  Bein non, je niaise.  Sérieusement, beau but.  Et très bon match!  C’était le fun.  L’Irlande a eu le dessus sur la Russie mais on sait tous que la prochaine fois ça va se passer différemment.  Nous, les Tsars, rodés comme des machines, appliqueront dorénavant la stratégie des longs couteaux!  Les nerfs, ça veut juste dire qu’on va essayer de couper la zone centrale… 

Et en terminant retenez bien cette magnifique citation:

« Un homme fort n’a pas besoin du pouvoir; mais le pouvoir broie l’homme faible » (Nicolas 2, le dernier des Tsars, exécuté en 1918)

Euh…ok bye…             

Olivier, capitaine des Tsars, dignes représentants de l’U.R.S.S.

Voilà que je viens de lire la semaine dernière que les Flames et les Machines se battront à nouveau pour les deux premières places cette saison! Misère Dan, aurais-tu oublié une formation qui aspire également aux grands honneurs? Sans doute! Malgré le score qui peut paraître trompeur, les Nordiques ont trucidé les Flames ce soir, tout en gardant Monsieur Babin hors de la feuille de pointage pour la première fois de sa carrière! Ce n’est pas rien!

Depuis le retour en forme de Max Deschênes dans son demi-cercle, l’équipe des Nordiques semble imbattable, c’est du moins ce que rapporte le Journal étudiant du Cégep du Vieux-Montréal. Le réputé quotidien va même jusqu’à comparer la formation à celle du Canada qui vient de rafler l’or à Vancouver.

On parle d’abord de Deschênes et sa présence imposante devant le filet tel un LUUUongo dans ses beaux jours. Il y a le duo défensif Gobeil-Proulx et Larouche qui, malgré le peu de temps qu’ils ont eu pour créer une chimie incroyable, sont deux jeunes loups qui affichent toutes les prouesses des Doughty et Keith. Le toujours dangereux Guillaume Caron, mobile comme Captain Scott, nous fait rêver chaque fois qu’il transporte la rondelle en zone adverse. Toute cette unité n’est rien sans le gros Pronger…. euh désolé Harnois, qui à lui seul peut changer l’allure d’un match en bloquant 54 lancers d’un côté et plomber trois boulets de canons de l’autre.

L’attaque absolument redoutable débute quant-à-elle avec le duo Courcy/Théberge qui ressemble drôlement à un duo Crosby/Iginla. Ils rackent les points autant que les russes mangent les claques. Chers Machines, vous savez maintenant qui tenir en échec lors du match de la médaille d’or (ou de la coupe CHOC. c’est la même chose), n’est-ce pas?!? Le gros Trottier, que l’on comparait déjà à Big Joe la saison dernière, continue de prouver son talent de passeur en distribuant des bijoux de passes à l’un et l’autre. Il y a aussi Asselin qui commençait tout juste à retrouver sa touche de magicien à la Getzlaf avant sa visite à l’infirmerie. Par chance que Chris CARTERlogna a fait le voyage pour cas de blessure, remplissant abondamment le filet de rondelles à son tour.

Messieurs et dame, préparez vous bien. Team Cananda… pardonnez-moi, les Nordiques sont de retour en force. J’ai d’ailleurs rencontré Courcy dans le vestiaire tout à l’heure après le match qui me disait « J’ai jamais jouer dans une équipe KINGPIN de même de toute ma vie, c’est spécial, ben spécial. La Coupe je la smell ben fort! »
Toutefois, quoiqu’il advienne, reste à savoir si Captain Joe T. saura mener les siens aux grands honneurs et ENFIN faire disparaître cette misérable réputation de chokeu des grandes occasions!

C’était Luc « don’t speak English » Gélinas pour le Journal du Cégep du Vieux Montréal!